La Marseillaise : l’hymne révolutionnaire de l’avenir

Née comme chant de guerre, La Marseillaise est devenue l’un des grands symboles musicaux de la révolution. À Sim’hat Torah 1973, le Rabbi de Loubavitch prit cette même mélodie et la fit entrer dans le domaine de la sainteté. Quelques mois plus tard, la France elle-même modifia la sonorité de son hymne. Près de vingt ans après, le Rabbi revint sur cette histoire et ajouta : « Il y aura encore des nouvelles. » Une prophétie qui attend encore son accomplissement.

La Marseillaise et la France — Haadéret véhaémouna

Au cœur des hakafot de Sim’hat Torah 5734 — à l’automne 1973 — le Rabbi de Loubavitch se mit soudain à chanter une mélodie que personne ne s’attendait à entendre dans la grande synagogue du 770 Eastern Parkway, à Brooklyn : l’hymne national français.

Sur l’air de La Marseillaise, née pendant la Révolution française, le Rabbi chanta les paroles de l’ancien hymne liturgique hébraïque Haadéret véhaémouna — « La splendeur et la foi appartiennent à Celui qui vit éternellement ».

Ce n’était pas simplement l’adaptation d’une mélodie célèbre à un texte juif. Le geste reçut une signification beaucoup plus radicale : le chant de la révolution avait subi une it’hap’ha, un renversement intérieur. La force elle-même n’était pas supprimée ; elle changeait de direction. Ce qui avait porté une révolution politique devenait, selon l’expression que le Rabbi emploierait plus tard, une « révolution contre l’exil et contre le mauvais penchant ».

Près de vingt ans plus tard, le Rabbi ajouta une dimension encore plus étonnante. L’hymne d’un pays, expliqua-t-il, est lié à sa racine spirituelle. Dès lors, transformer l’hymne français ne concernait plus seulement une chanson. Cela touchait, dans la lecture ‘hassidique du Rabbi, à quelque chose qui se passait dans la France elle-même.

Et l’histoire, affirma-t-il, n’était pas terminée.

Le son de la révolution

La Marseillaise fut composée en 1792 par Rouget de Lisle, au moment où la France révolutionnaire entrait en guerre. Son titre d’origine était Chant de guerre pour l’armée du Rhin. En quelques mois, pourtant, elle devint bien davantage qu’un chant militaire : elle devint la voix musicale de la Révolution.1

Son statut officiel connut des interruptions. Écartée sous certains régimes, elle fut finalement consacrée comme hymne national de la République en 1879. Mais son influence avait déjà largement franchi les frontières françaises : au XIXe siècle, sa mélodie et son modèle inspirèrent des chants révolutionnaires dans plusieurs pays.

Plus qu’un hymne national, La Marseillaise était devenue l’un des sons les plus reconnaissables de l’idée même de révolution.

C’est précisément cette mélodie que le Rabbi choisit.

La nuit où La Marseillaise entra au 770

Cette année-là, environ soixante jeunes Juifs venus de France se trouvaient chez le Rabbi pour les fêtes. Beaucoup étaient au début de leur découverte de la vie juive et du ‘Hassidout. Au cours des hakafot, le Rabbi demanda que tous les visiteurs français se rassemblent au centre de la synagogue. Comme certains étaient encore dispersés dans la foule, une annonce fut faite pour que tous les Français viennent rejoindre le groupe.2

Un vieux hassid commença un air connu. Le Rabbi ne se joignit pas au chant. On comprit qu’il attendait autre chose.

Puis, debout au bord de son estrade, son livre de prières à la main, il entonna une mélodie inconnue de la plupart des personnes présentes, sur les mots de Haadéret véhaémouna.

Les Français, eux, la reconnurent immédiatement.

C’était La Marseillaise.

Le lendemain, le Rabbi fit de nouveau avancer les Français et leur parla dans leur langue. Il évoqua « la révolution en France » — mais une révolution dirigée désormais contre le yetser hara, le mauvais penchant, menée avec joie et élan, jusqu’à la venue du Machia’h.

Les visiteurs connaissaient parfaitement la mélodie, mais pas tous les mots hébreux. Ils commencèrent donc à la chanter sans paroles. Le Rabbi sourit et demanda qu’on leur apporte des sidourim. Des livres de prières arrivèrent de toutes parts.

Haïm Nisenbaum, qui faisait partie du groupe, se souviendra de l’effet produit par cet épisode : « Nous avons rapporté ce chant en France et, avec lui, cet enthousiasme extraordinaire, cette conscience que nous pouvions changer le pays. »2

Une révolution française différente

Quelques jours plus tard, le Chabbat Berechit, le Rabbi expliqua le sens du geste. Israël se trouvait alors en pleine guerre de Kippour. Il rappela un précédent célèbre de l’histoire ‘hassidique : l’attitude de l’Admour Hazakène, Rabbi Chnéour Zalman de Lyadi, fondateur du mouvement ‘Habad, face à Napoléon.

Rabbi Chnéour Zalman s’était opposé avec force à la victoire française en Russie. Pourtant, la tradition ‘hassidique rapporte qu’il prit la Marche de Napoléon, une marche militaire associée à l’armée française, et la transforma en un chant de victoire spirituelle. Le Rabbi formula le principe avec une expression saisissante : vaincre Napoléon « par son propre chant ».3

À Sim’hat Torah 1973, le Rabbi appliquait le même principe à un autre chant français.

« À présent, le peuple juif a particulièrement besoin de victoire ; c’est pourquoi nous avons transformé La Marseillaise en victoire de sainteté. »

Il expliqua que les paroles de Haadéret véhaémouna, ordonnées selon l’alphabet hébraïque, permettraient de retenir facilement le texte et de chanter cette « marche de victoire » en allant à la rencontre du Machia’h.

La hache faite du bois de la forêt

Pour expliquer cette logique, le Rabbi cita une image talmudique : le manche de la hache qui abat la forêt provient lui-même d’un arbre de cette forêt.4

Le principe n’est donc pas de neutraliser une force, mais de prendre cette force même et d’en inverser la direction.

C’est l’idée ‘hassidique d’it’hap’ha : non seulement résister à l’obscurité, mais transformer l’obscurité elle-même en lumière.

Une révolution au cœur de la révolution

Le Rabbi revint plusieurs fois sur ce chant au cours des années suivantes. En 1989, année du bicentenaire de la Révolution française, il demanda un « chant joyeux — le chant du pays de France tel qu’il a été transformé en sainteté ». La Révolution française elle-même, expliqua-t-il, devait être renversée lemaaliouta — dans un sens positif : devenir une révolution de diffusion de la Torah, du judaïsme et des enseignements ‘hassidiques en France.

Le symbole était inscrit dans la musique elle-même :

le chant de la révolution devenait Haadéret véhaémouna le’Haï olamim.

Deux ans après l’épisode de 1973, à Sim’hat Torah 1975, le Rabbi demanda successivement des chants en anglais, en russe puis en français. Pour le chant français, le journal contemporain rapporte que l’on chanta les paroles mêmes de La Marseillaise. Le Rabbi donna alors à la scène une définition étonnante : « Une révolution contre l’exil et contre le mauvais penchant ! »

Au fil des années, il demanda de nouveau ce chant, souvent en l’honneur de groupes venus de France, et l’entonna lui-même à plusieurs reprises. Il l’appelait simplement Haadéret véhaémouna — non « La Marseillaise », non « le chant français ». La mélodie avait acquis une nouvelle identité.

Pourquoi Haadéret véhaémouna ?

Le choix des paroles n’était pas fortuit. Haadéret véhaémouna déroule une suite de louanges à Dieu selon les vingt-deux lettres de l’alphabet hébraïque, d’aleph à tav. La totalité de l’alphabet devient ainsi le langage d’une souveraineté qui n’appartient pas à l’homme, à l’armée ou à l’État, mais au « Vivant des mondes ».

Le contraste est presque parfait. La même énergie musicale qui portait l’appel « Aux armes, citoyens ! » porte désormais une proclamation de foi.

Le secret d’un hymne

Dans la pensée mystique juive, une grande nation n’est pas seulement une réalité politique. Elle possède aussi un sar — un ange tutélaire, une puissance spirituelle qui représente sa racine dans les mondes supérieurs. Rachi emploie déjà cette image à propos du « prince de l’Égypte ».5 Dans la littérature ‘Habad, ce langage est appliqué explicitement à de grandes puissances telles que la Russie, la France et l’Amérique.6

En 1991, le Rabbi ajouta une dimension musicale saisissante : l’hymne national représente le pays. De même qu’une nation possède un drapeau qui lui est propre, elle possède une mélodie distinctive — et cette mélodie est liée à son sar.11

Un enseignement plus ancien de Rabbi Lévi Its’hak de Berditchev fournit l’arrière-plan de cette idée. Pour agir sur une nation ici-bas, enseigne-t-il, le juste atteint sa racine spirituelle en haut ; le chant fait partie des voies permettant de toucher cette racine.7

La portée de l’épisode de 1973 apparaît alors sous un jour nouveau : le Rabbi n’avait pas simplement emprunté une mélodie française. Dans cette lecture ‘hassidique, il avait touché quelque chose qui représentait la France elle-même.

Un miracle que presque personne n’avait remarqué

Lors d’un rassemblement ‘hassidique en 1991, le Rabbi revint soudain à ce qui s’était passé près de vingt ans plus tôt. Les ‘Hassidim, expliqua-t-il, avaient pris le chant de la France et l’avaient fait passer dans le domaine de la sainteté.

Le Rabbi formula alors l’enchaînement de manière explicite : lorsque le sar de la France vit en haut que ce chant était passé dans le camp de la sainteté, cela provoqua ici-bas un changement dans la manière dont l’hymne était chanté.11

La chronologie est frappante.

Dans la nuit du 2 avril 1974 — le 11 Nissan, anniversaire du Rabbi dans le calendrier hébraïque — le président Georges Pompidou mourut en cours de mandat. L’élection qui suivit porta Valéry Giscard d’Estaing à l’Élysée.8

Quand la France changea le son de La Marseillaise

Sous Giscard d’Estaing, la manière officielle d’exécuter La Marseillaise fut modifiée : le tempo fut ralenti, donnant à l’hymne une allure moins martiale, plus ample et solennelle. Le site de l’Élysée indique lui-même que le rythme fut ralenti sous Giscard, avant que François Mitterrand ne revienne plus tard à une exécution plus rapide.9

En décembre 1974, Giscard expliqua publiquement qu’il n’avait pas voulu « changer La Marseillaise », mais la mettre à jour afin de rendre à l’hymne, selon ses mots, l’ampleur et la dignité correspondant à la grande histoire nationale française.10

Le changement ne fut donc pas une modification de la mélodie elle-même, mais de sa sonorité publique : son tempo, son caractère, la façon dont la nation l’entendait.

Après l’arrivée de François Mitterrand à la présidence en 1981, le tempo plus rapide fut rétabli.

Et c’est ici que l’histoire devient encore plus étrange.

« Il y aura encore des nouvelles »

Simon Jacobson faisait partie des mani’him, l’équipe chargée de transcrire et d’éditer les discours du Rabbi. En préparant cette allocution pour publication, les éditeurs vérifièrent les faits historiques. Avec l’aide de documents de presse obtenus par le rabbin Chmouel Azimov, émissaire du Rabbi en France, ils découvrirent que le changement opéré sous Giscard avait déjà été inversé sous Mitterrand.

Ils le signalèrent au Rabbi.

Sa réponse fut brève :

« Il y aura encore des nouvelles à ce sujet, par des voies naturelles ; ce n’est pas à eux de devancer les nouvelles. »

Les éditeurs avaient signalé un fait qui semblait contredire l’explication.

Le Rabbi ne la retira pas.

Il dit : il y aura encore des nouvelles.

« La France a remis son chant aux hassidim »

La transcription non éditée de l’intervention révèle à quel point les paroles originales étaient audacieuses. Le Rabbi y déclara qu’à un certain moment la France avait cessé de jouer cette mélodie comme chant officiel du pays — un fait, disait-il, inexplicable selon les voies ordinaires de la nature. Les anciens hassidim auraient pu l’expliquer ainsi : puisque les ‘Hassidim avaient commencé à chanter cette mélodie, « le côté des hassidim » avait pris le dessus, jusqu’à ce que la France ait en quelque sorte « donné et remis son chant aux hassidim ».11

Il alla plus loin : la même mélodie, « avec les mêmes phrases musicales », qui avait symbolisé la libération révolutionnaire de la France, était devenue un chant ‘hassidique comme les autres — au point, dit-il, que l’on en oublierait qu’elle avait autrefois été l’hymne officiel français.

Or, dans la réalité visible, La Marseillaise était toujours l’hymne national.

Les éditeurs vérifièrent. Ils interrogèrent le Rabbi. Dans la version révisée, la formulation historique fut rendue plus précise : la France avait effectué un changement dans la mélodie telle qu’elle était jouée.

La même mélodie — phrase pour phrase

Un détail mérite une attention particulière. Le Rabbi insiste : « la même mélodie — avec les mêmes mouvements [phrases] ».

Lorsqu’une mélodie venue d’un autre univers culturel entre dans le répertoire ‘hassidique, elle peut être remaniée, adaptée, parfois profondément transformée.

Ici, le principe était différent.

La même mélodie.

Les mêmes phrases musicales.

Mais un sens entièrement nouveau.

C’est peut-être l’image la plus pure de l’it’hap’ha : ne pas jeter l’ancienne force pour en fabriquer une autre, mais prendre cette force elle-même et transformer sa destination.

Publier le miracle — pour hâter la Délivrance

Pourquoi le Rabbi racontait-il en 1991 une histoire vieille de près de vingt ans ? Il posa lui-même la question.

Sa réponse élargissait encore le propos. Reconnaître les miracles de Dieu, Le remercier et les faire connaître ne constitue pas seulement une réaction à ce qui s’est déjà produit. Cela fait partie, selon l’enseignement qu’il développa alors, du processus même de la Délivrance.

Il évoqua l’enseignement talmudique sur le roi Ézéchias, qui ne devint pas le Messie parce qu’il n’avait pas chanté les miracles accomplis pour lui. Et il conclut que faire connaître le « miracle » de la transformation du chant français en mélodie ‘hassidique touchait directement à la venue de la Délivrance véritable et complète.

De « Aux armes ! » à « Ils n’apprendront plus la guerre »

Le contraste ne concerne pas seulement la musique. Il concerne aussi les mots.

La Marseillaise est un chant de guerre. Elle appelle : « Aux armes, citoyens ! » Elle évoque « l’étendard sanglant », des ennemis venus « égorger vos fils, vos compagnes » et le sang qui abreuve les sillons.1

La vision biblique de l’avenir humain va dans la direction opposée. Le prophète Isaïe décrit un monde où les peuples « forgeront de leurs épées des socs de charrue », où « une nation ne lèvera plus l’épée contre une autre » et où « l’on n’apprendra plus la guerre ».12

Dans la conception juive de la Délivrance, cette transformation ne concerne pas uniquement le peuple juif. Les nations elles-mêmes sont appelées à une civilisation fondée sur la justice, la sainteté de la vie et la reconnaissance du Créateur, telle qu’elle s’exprime notamment dans les Sept Lois noahides.

La transformation de La Marseillaise prend alors une portée particulière.

Le chant qui crie « Aux armes ! » devient, chez le Rabbi :

« Haadéret véhaémouna le’Haï olamim » — « La splendeur et la foi appartiennent à Celui qui vit éternellement. »

Non pas affaiblir l’énergie.

Non pas effacer la force.

Transformer la force elle-même.

Et, fait remarquable, le débat sur les paroles de l’hymne n’a pas disparu en France. En 1992, l’abbé Pierre menait une campagne visant à transformer ce qu’il appelait des paroles de haine en message d’amour ; plus d’une centaine de personnalités soutenaient alors la recherche d’une version moins guerrière, parmi lesquelles Danielle Mitterrand et Charles Aznavour.13

Plus récemment, deux pétitions déposées en 2025 sur la plateforme officielle de l’Assemblée nationale ont proposé, l’une de remplacer le vers « Qu’un sang impur abreuve nos sillons », l’autre de substituer un autre chant à La Marseillaise. Elles n’ont recueilli respectivement que 13 et 16 signatures sur le seuil affiché de 100 000 et ont été classées par la commission compétente.1415

Ces initiatives n’ont entraîné aucun changement officiel. Elles montrent seulement que, plus de deux siècles après sa composition, la question du langage guerrier de La Marseillaise continue d’être soulevée en France.

La révolution n’est pas terminée

Revenons aux paroles du Rabbi.

Il parla de la mélodie comme si la France l’avait déjà « donnée et remise » aux hassidim. Les éditeurs confrontèrent cette affirmation aux faits et lui signalèrent que le changement de tempo avait été annulé.

Le Rabbi répondit :

« Il y aura encore des nouvelles à ce sujet, par des voies naturelles. »

Dans la lecture ‘hassidique de cet épisode, ces mots ont été reçus comme une prophétie dont l’accomplissement complet appartient encore à l’avenir.

En 1792, La Marseillaise naquit comme chant de guerre de la Révolution française.

Au fil des générations, elle franchit les frontières et devint l’un des grands symboles musicaux de la révolte et du bouleversement de l’ordre établi.

À Sim’hat Torah 1973, cette même mélodie entra au 770.

Le Rabbi ne la remplaça pas.

Il ne l’adoucit pas.

Il prit la même mélodie, avec les mêmes phrases musicales, et chanta :

Haadéret véhaémouna le’Haï olamim.
HaBinah VeHaBerakhah le’Haï olamim.
HaGaavah VeHaGedoulah le’Haï olamim.

Et ainsi de suite, d’aleph à tav.

En 1792 — une révolution en France.
À Sim’hat Torah 1973 — une révolution au cœur de la révolution.

Et ensuite ?

Il y aura encore des nouvelles.

Notes et sources

  1. Présidence de la République française, « La Marseillaise de Rouget de Lisle » : histoire et texte officiel de l’hymne. ↩
  2. Sur le groupe français présent au 770 et le témoignage de Haïm Nisenbaum : « The Rebbe’s French Revolution », Chabad.org ; voir aussi A French Revolution, Living Torah. ↩
  3. Discours du Rabbi, Chabbat Berechit 5734 (1973), à propos de la marche de Napoléon et de La Marseillaise : texte hébreu sur Chabad.org. Voir aussi : Napoléon a perdu. Sa marche a gagné. ↩
  4. Talmud de Babylone, Sanhédrin 39b ; Tanya, chap. 31, pour l’emploi ‘hassidique de l’image. ↩
  5. Rachi sur Exode 14,10, à propos du « prince de l’Égypte ». ↩
  6. Torat Chalom, p. 204–205 ; cité également dans le discours du Rabbi sur Vayechev 5752, note 49. ↩
  7. Rabbi Lévi Its’hak de Berditchev, Kedouchat Lévi, deuxième enseignement pour Pourim, sur la racine spirituelle des nations et le chant de leurs sarim. ↩
  8. Résultats officiels de l’élection présidentielle de 1974 : proclamation du scrutin du 19 mai 1974, Élysée. ↩
  9. Présidence de la République française, histoire de La Marseillaise : ralentissement du tempo sous Valéry Giscard d’Estaing et retour ultérieur à un rythme plus rapide sous François Mitterrand. ↩
  10. Valéry Giscard d’Estaing, allocution à Basse-Terre, 12 décembre 1974, archives de l’Élysée. ↩
  11. Discours du Rabbi, Chabbat Vayéchev 5752 (1991), adaptation française publiée sur Chabad.org : L’action du Rabbi en France. Cette version française constitue une adaptation du discours. Pour la transcription non révisée, voir Sichot Kodesh 5752, vol. II, p. 426 et suiv. ↩
  12. Isaïe 2,4. ↩
  13. Sur la campagne de l’abbé Pierre en 1992 et ses soutiens : The Washington Post, 14 juillet 1992. ↩
  14. Assemblée nationale, pétition n° 3575, déposée le 1er septembre 2025 : « Paroles de La Marseillaise », classée le 3 avril 2026 après 13 signatures. ↩
  15. Assemblée nationale, pétition n° 3730, déposée le 7 août 2025 : « Hymne National : F.R.A.N.C.E », 16 signatures affichées lors de la consultation. ↩

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