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Napoléon a perdu. Sa marche a gagné. | L’histoire de la Marche de Napoléon

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🎵 Écouter : La Marche de Napoléon — version orchestrale 🎬 Voir : La Marche de Napoléon avec le Rabbi Le dernier nigoun, sur le dernier voyage Rabbi Chnéour Zalman de Lyadi, fondateur de ‘Habad et connu sous le nom d’Admour Hazakène, composa dix mélodies sacrées qui lui sont attribuées. Il commença à les composer lorsqu’il était encore disciple du Maguid de Mézeritch, puis continua à les développer et à les affiner au fil des années de sa direction. Pourtant, l’une des mélodies les plus étroitement associées à l’Admour Hazakène n’a pas été composée par lui. Elle venait de l’armée de Napoléon. L’histoire de cette mélodie nous mène aux derniers mois de la vie de l’Admour Hazakène — et à son dernier voyage. C’est alors, au cœur de l’une des grandes guerres de son époque, qu’il prit une mélodie militaire étrangère et l’éleva dans le domaine de la sainteté : ...

La Marseillaise : l’hymne révolutionnaire de l’avenir

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Née comme chant de guerre, La Marseillaise est devenue l’un des grands symboles musicaux de la révolution. À Sim’hat Torah 1973, le Rabbi de Loubavitch prit cette même mélodie et la fit entrer dans le domaine de la sainteté. Quelques mois plus tard, la France elle-même modifia la sonorité de son hymne. Près de vingt ans après, le Rabbi revint sur cette histoire et ajouta : « Il y aura encore des nouvelles. » Une prophétie qui attend encore son accomplissement. Au cœur des hakafot de Sim’hat Torah 5734 — à l’automne 1973 — le Rabbi de Loubavitch se mit soudain à chanter une mélodie que personne ne s’attendait à entendre dans la grande synagogue du 770 Eastern Parkway, à Brooklyn : l’hymne national français. Sur l’air de La Marseillaise , née pendant la Révolution française, le Rabbi chanta les paroles de l’ancien hymne liturgique hébraïque Haadéret véhaémouna — « La splendeur et la foi appartiennent à Celui qui vit éternellement ». Ce n’était pas simplement l’adaptati...

«Марсельеза»: революционный гимн будущего

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«Марсельеза» родилась как военная песня и стала одним из самых узнаваемых музыкальных символов революции. В Симхат-Тора 1973 года Любавичский Ребе взял эту мелодию и обратил ее к святости. Через несколько месяцев сама Франция изменила звучание своего гимна. Почти двадцать лет спустя Ребе вернулся к этой истории и добавил: «Будут еще новости». Пророчество, которому еще предстоит исполниться. В разгар празднования Симхат-Тора 1973 года Любавичский Ребе неожиданно запел мелодию, которую никто не ожидал услышать в доме 770 на Истерн-Паркуэй — всемирном центре Хабад-Любавич. Это был государственный гимн Франции. На мелодию «Марсельезы» — песни, рожденной Французской революцией и неразрывно связанной с ее призывом к оружию, — Ребе запел слова древнего еврейского гимна: Ха-Адерет ве-ха-Эмуна ле-Хай Оламим — «Величие и верность — Тому, Кто живет вечно». Это было не просто соединение известных еврейских слов со знаменитой мелодией. Позднее...

La Marseillaise: The Revolutionary Anthem of the Future

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Born as a battle song, La Marseillaise became one of the world’s great musical symbols of revolution. On Simchat Torah 1973, the Lubavitcher Rebbe took that very melody and turned it toward holiness. Within months, France itself changed the sound of its national anthem. Nearly twenty years later, the Rebbe returned to the story and added: “There will be more news.” A prophecy still awaiting its fulfillment. In the midst of the Simchat Torah celebrations of 1973, the Lubavitcher Rebbe suddenly began singing a melody no one expected to hear at 770 Eastern Parkway, the world headquarters of Chabad-Lubavitch. It was the national anthem of France. To the melody of La Marseillaise — born in the French Revolution and inseparable from its call to arms — the Rebbe sang the words of an ancient Jewish hymn: HaAderet VeHaEmunah l’Chai Olamim — “Majesty and faithfulness belong to the One who lives eternally.” This was more than fitting Jewish words to a famous...